#01 - Tout ce que vous ne lirez pas ici

#01 - Tout ce que vous ne lirez pas ici

Longtemps, je me suis levé de bonne h... demandé ce que j'allais bien pouvoir dire dans ce premier édito.

Je déconne pas : j'étais là, un jeudi après-midi, le cul vissé sur ma chaise et la mine chafouine, à me questionner sur la meilleure façon d'entamer cette nouvelle newsletter (eh oui, ce n'est pas mon premier coup d'essai).

J'avais le choix entre faire un truc long, chiant et pénible, une sorte de laïus interminable digne d'un politicard sur le point de couper un ruban rouge à Choisy-les-Valseuses, ou une intro condensée, propre et ciblée.

J'ai choisi cette seconde option, histoire de pas trop vous enfoncer la trombine dans la cuvette.

Bref, coupons court : je vais vous expliquer tout ce que vous ne trouverez pas dans cette newsletter.

Comme ça, pas de surprise, et si ça ne vous plaît pas façon choux de Bruxelles, ou que vous êtes déçu·e, vous êtes libre de vous désabonner à la vitesse d'un photon dans l'Univers.

👉 D'abord, vous ne lirez pas de truc consensuel.

Vous savez, les contenus chiant qui mettent tout le monde d'accord, comme "la stratégie de contenu, c'est important", ou "il faut écrire tous les jours pour s'améliorer !" ou encore "c'est pas super gentil d'être méchant hein".

J'aimerais aborder des sujets de fond. Explorer des idées. Lancer des débats. Apporter de l'utile, du concret. Faire du contenu engagé ; pas clivant. Parfois, souvent, ça fera grincer des molaires, ça fera saigner votre palpitant. Mais on est pas là pour lustrer des chèvres dans le sens du poil. Partez dans le Larzac si ça vous branchouille.

👉 Vous ne lirez pas non plus d'évidences, ou de trucs mâchés, remâchés, bouffés jusqu'au trognon.

Pas de guide sur "Votre stratégie de contenus en 5 étapes", ni de "les 3 ingrédients secrets pour faire un post LinkedIn qui déchire", pas davantage de "Comment optimiser un texte pour le SEO". Y'en a déjà partout, de ces trucs, comme des granulés de plastique sur le littoral. Aucune valeur ajoutée.

👉 Je ne veux pas que vous consommiez passivement mes scribouilles.

Dites-moi que j'ai tort, que je me plante, que j'ai merdé ; dites moi comment vous vous seriez débrouillé à ma place, ce que vous auriez fait autrement, de mieux, en plus facile, en moins alambiqué. Partagez-moi vos opinions. J'ai envie de savoir.

Je suis pas là pour faire la maman oiseau à vous balancer des graines dans le gosier, j'ai envie d'avoir des échanges constructifs et de m'informer avec vous. Je suis pas docteur ès contenus : je suis toujours sur mon petit chemin de croix, à apprendre un peu, davantage, tous les jours.

👉 Je n'écrirai pas tout au masculin.

Je vais essayer d'être inclusif - essayer, parce que c'est pas encore un réflexe, pardon d'avance. Et je ne parle pas d'utiliser seulement le point médian (·) comme le pensent la plupart des débilos ignorants sur la question.

Je le fais surtout pour moi, pour que ma fille grandisse dans un monde un peu plus juste. Si ça vous emmerde, tant pis pour vous.

👉 Enfin, je ne vais pas vous appeler par votre prénom, ni vous tutoyer comme si on se connaissait depuis 10 piges.

La personnalisation, c'est chouette ; elle a aussi ses limites. On est entre gens intelligents, tout le monde aura compris que cette newsletter est distribuée à un paquet d'individus, et ce n'est pas en calant du {name} et du "tu" partout que ça va créer un sentiment de proximité.

Ce qui va compter, ce sont les idées, pas les artifices de la familiarité.

Et comme j'ai déjà bien causé pour un truc censé être court et condensé, cœur avec les doigts, et je vous laisse découvrir séance tenante le menu du jour :


# Sapajou : la newsletter dont vous étiez... les héro·ïnes

Comme je vous le disais dans l'édito, avant de lancer cette newsletter (qui tiens davantage du magazine que de la news', certes), j'en avais créé une première qui était plus une expérimentation qu'autre chose.

Et pour cause : c'était une newsletter... dont vous étiez les héro·ïnes.

"Keuuuwa ?" vous exclamez-vous avec moult cris.

Ça s'appelait Sapajou, et j'en fais ici l'analyse post-mortem 👇

Post mortem : Sapajou, la newsletter dont vous étiez les héro·ïnes
En 2022, j’ai lancé une première newsletter qui tenait davantage de l’expérimentation qu’autre chose : une newsletter dont vous étiez... les héro·ïnes. Je vois d’ici vos trombines bouffées par l’incrédulité, mais je vous jure que c’est vrai. Elle s’appelait Sapajou, ça a duré 6 épisodes, et ça a été une

# Poser ses couilles sur la table, ou rester un mouton - that is the question

Quand on est une boîte, faut-il privilégier la sécurité d'une approche consensuelle (aka faire du contenu neutre), ou oser prendre position au risque de polariser, et donc de se priver d'une partie de ses clients ?

C'est la petite question, toute bête, que l'on va se poser dans la Brève de cette édition 👇

Poser ses couilles sur la table, ou rester un mouton - that is the question
Quand une entreprise monte une strat’ de contenus, elle se retrouve vite confrontée à cette question : Dois-je rester relativement neutre dans mes prises de parole, ou assumer clairement mes différences - quitte à diviser ? Répondez-moi sivouplé, je suis paumée. On se marre, on se gausse, mais n’empêche, l’interrogation n’est pas

# Analysez vos mots-clefs avec chatGPT

Analyser des mots-clefs, c'est un peu le passage obligé pour n'importe quel concepteur / rédacteur du monde entier qui s'est vu contraint de tripoter du SEO.

Mais au-delà du réf' nat', c'est également un exercice super utile pour :

✅ Une stratégie de content marketing ;

✅ Une campagne marketing ;

✅ Et même, une stratégie commerciale !

Cette semaine, je vous montre avec ce "petit" tuto comment faire de l'analyse de mots-clefs avec le concours de l'ami Gros Minet 👇

Analysez vos mots-clefs avec chatGPT
Aaah, la recherche de mots-clefs... En la matière, chacun y va de sa petite méthode pour essayer d’identifier ce que tapent en priorité les internautes sur ce bon vieux Gougle. Certains ont des process bien huilés, comme Axel. D’autres sont un peu plus foutrac et lancent un tas de moulinettes

# Le Strip


# La Revue Pressée

Au menu de cette semaine : pays en voie de développement exploités par l'IA, Google transformé en poubelle numérique par les SEO, Céline Dion et datas (ou pas), ainsi que membres écrasés, amputations et électrocutions chez SpaceX.

C'est à retrouver, et bien plus encore, dans cette première édition de la Revue Pressée 👇

La Revue Pressée #01
La Revue Pressée - votre condensé de news façon shot de tequila expédiée dare-dare dans le gosier. 💩 Les résultats de recherche sont devenus des décharges à ciel ouvert C’est officiel, les SEO sont des gros dégueulasses et ont transformé les résultats de recherche en décharge à ciel ouvert. C’est en

# La Cour de Récré

Si le français moderne a conservé quelques éléments de la langue gauloise comme alouette, char, chemin, cloche ou sapin, il existe encore de nombreux mots gaulois présents dans les dicos que l'on n'utilise pourtant plus du tout, et que l'on pourrait caler aimablement dans nos contenus.

À votre avis, qu'est-ce que signifient ces différents termes :

Un bièvre :

  • Une portion de cours d'eau
  • Une brève, mais prononcée par un mec bourré
  • Un castor

Une drille :

  • L'équivalent d'un SCUD envoyé par votre chef de projet
  • Un chiffon
  • Une personne extravagante, comme Agathe Soreau

Un landier :

  • Bah... Un habitant des Landes
  • Un gros merdier, mais pour une landing page
  • Un chenet. Mais qu'est-ce qu'un chenet ?

Merci d'avoir lu cette bafouille jusqu'au bout !

Si ça vous a plu, si z'avez des remarques à me faire, des compliments ou des injures à me balancer, n'hésitez pas à m'écrire, je ne mords pas (encore).

En attendant la prochaine missive, on se retrouve sur LinkedIn.

Vous avez apprécié cette première édition ? ❤️‍🔥

Alors likez, commentez, parlez-en autour de vous. Les démarrages, c'est toujours compliqué, je prends tous les coups de pouce possibles 👀