FAQ

Ça parle de quoi exactement votre truc, là ?

La Plume Déchaînée, c'est une newsletter consacrée à la créa' de contenus, et qui se focalise principalement sur 3 aspects : stratégie, créa' et data.

Mais j'imagine que vous êtes une grosse feignasse et que vous n'avez pas été voir la page À Propos, puisque tout est expliqué là-bas.

Pourquoi avoir créé cette newsletter ? Enfin, je veux dire... y'en a 30 000 des newsletters, ça devient chiant, quoi...

Eh oui, je sais. C'est d'ailleurs l'une des raisons pour lesquelles j'ai mis du temps avant d'en (re)lancer une.

L'argument principal, c'est que je prends quasi exclusivement la parole sur LinkedIn, et que ce canal me bouffe trop d'énergie, de temps et de ressources pour des résultats aléatoires. Il était temps pour moi de disposer de ma propre plateforme sans dépendre d'algos débiles ou de considérations bassement mercantiles.

Ensuite, j'avais envie de renouer avec des contenus plus élaborés, plus travaillés, mieux pensés, plutôt que de balancer du snack content sur un étal de marché. Bref, redonner sa chance au temps long, plutôt que de briller deux secondes sous le feu des projos.

Oui mais bon, j'ai déjà 23 newsletters à lire, j'ai pas envie de m'inscrire à un énième truc...

Ben vous inscrivez pas, qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ?

Ok, admettons ; mais pourquoi faut s'inscrire pour lire les articles ? C'est relou !

Pour avoir l'insigne honneur, ainsi que l'immense plaisir, de recevoir ce petit canard (ou ce petit poulet) directement dans votre boîte mail.

Si vous appréciez ce que j'écris, ça ne vous dérangera pas de vous inscrire.

Et pour ne rien vous cacher, j'en avais marre de balancer H24 des tips publics et gratos. C'était ça ou faire une newsletter payante. Alors on dit merci les radins.

On reçoit votre schmilblick tous les combien ?

Deux fois par mois, chef·fe, un mercredi sur deux. Du moins, c'est l'objectif que je vais essayer de tenir, et qui me semble, à date, réalisable.

Si je vois que ça ne passe pas en terme de timing, je n'aurais aucun scrupule à passer à une newsletter mensuelle (je vous avertirai, pas d'inquiétudes). Je ne vais certainement pas me mettre en danger pour ça - santé et famille avant tout.

Je peux lire quoi dans votre canard ? Enfin, votre poulet...

En réalité - et je suis sûr que vous l'aurez remarqué, cette newsletter se présente davantage comme un magazine.

Ainsi, dans l'édition que vous recevrez, vous pourrez lire entre autres :

  • Un édito en mode logorrhée verbale sur un sujet précis (je déconne. Enfin, presque).
  • Un résumé des contenus qui accompagnent cette édition, et qui sont par ailleurs disponibles à la lecture ici, en séparé. Un lien glissé dans la newsletter vous permet d'y accéder.
  • Du contenu plus léger, comme des strips ou des anecdotes.

Bah du coup, autant que je lise les principaux contenus de temps en temps ? Non ?

Oui, vous pouvez. Néanmoins, je poste les articles de la nouvelle édition juste avant l'envoi de la newsletter. Vous abonner est donc un moyen d'être alerté de leur parution. Et de pouvoir y accéder. Malin.

Mais pourquoi renvoyer les gens ici pour lire les articles ? C'est chelou.

C'était ça ou faire une énorme newsletter.

Et, on va pas se mentir : un putain de gros pavé dans sa boîte mail, ça décourage sacrément les gens de lire.

J'ai donc préféré renvoyer mes lecteurs ici, en plus c'est tout bénef : plutôt que de scroller trois heures dans la newsletter à la recherche du contenu qui les intéressent, ils peuvent filer dessus en 2-2 en cliquant sur le renvoi adéquat.

Ça restera gratuit ?

À date, oui. Si ça prend de l'ampleur, pas impossible que ça passe en payant, mais là on bascule sur un produit éditorial pur et dur, avec d'autres contraintes et d'autres enjeux. Bref, c'est pas pour demain.

Pourquoi avoir choisi Ghost, et pas Substack ou [insérez ici un medium random] ?

Parce que.

Non, en vrai, je me suis longuement interrogé sur le choix de Ghost ou de Substack, le principal argument en faveur de Substack étant qu'un certain nombre de créateurs ont leur newsletter là-bas (ce qui pouvait donc faciliter les inscriptions). Pour Ghost, c'est son côté open-source qui me plaisait, et l'absence de commissions sur les abonnements (oui, oui, j'y pense quand même).

Et puis, finalement, je me suis dit que ça n'avait pas d'importance pour Substack : si une newsletter vous intéresse, vous prenez le temps de laisser votre mail quoi qu'il arrive. C'est donc Ghost qui l'a emporté.

Au fait, pourquoi le logo, c'est un foutu poulet ?

Ah, merci d'avoir posé la question, je l'attendais de patte ferme, celle-ci.

C'est en réalité un clin d'œil aux créateurs, ainsi qu'aux entreprises, qui défouraillent du contenu sans trop de réflexion : ils se retrouvent généralement à produire des trucs inutiles par paquets de douze et donc à courir partout comme des poulets sans tête, pour zéro résultat.

À la fin, les deux sont cramés, révoltés, et laissent entendre que le content marketing, ça marche pas, et que c'est vraiment de la merde.

Bref, ils se sont auto-plumés.

Et pourquoi ça s'appelle La Plume Déchaînée ?

Tout simplement car je trouvais que ça reflétait bien à la fois les contenus que vous pourriez y lire (plume, écrit, contenu, tout ça) et la ligne édito (déchainé, irrévérencieux...).

Donc... l'association du nom et du logo, ça n'a aucun sens ?

Euh... Eh bien, maintenant que vous le dites...

M'enfin, si vous regardez bien le logo, c'est un poulet qui a l'air sérieux. Il a un crayon dans le bec. Il assure de ouf. Lui, il sait ce qu'il fait.

Ok merci, je vous embête plus.

Mais y'a pas de quoi.

Oubliez pas de vous inscrire si c'est pas encore le cas.