Mettez une tranche de data dans votre content marketing

Mettez une tranche de data dans votre content marketing

Vendredi après-midi, 17 heures ; vous écrasez votre clope et poussez un heureux soupir en reparcourant viteuf les fruits de votre labeur :

Ça y est, vous avez enfin torché la landing commandée par ce client relou, plus qu'à lui envoyer.

Après ça, petite facture pour toucher vos 50% restants, et on oublie cette mission casse-couilles.

Oui, mais... et si vous vous gouriez ?

Parce qu'en fait, quoi qu'il arrive, votre copy, elle est très certainement améliorable ; on fait rarement un perfect du premier coup, même pour les plus talentueux.

La logique exigerait donc de l'insérer dans un processus d'optimisation de la conversion.

Ou a minima de... suivre ses performances.

Et ça, ça vaut pour n'importe quel travail d'écriture, ou presque !

Non ? Vous croyez pas ? Bien sûr que si.

De l'art de justifier son taf avec des données

Ça fait six ans que je taffe en indé, et au cours de mes rendez-vous de prospection, on m'a très rarement demandé de prouver les perfs obtenues avec mon boulot, alors que j'ai pourtant des stats ou des données sous le coude.

Ça prouve deux choses :

  1. Les entreprises n'y connaissent décidément queud' en content marketing, mais ce n'est pas surprenant.

En fait, elles semblent ignorer totalement l'importance des métriques et des stats pour évaluer l'efficacité d'une strat' de contenu. Deux conséquences derrière : ça les empêche de reconnaître la valeur réelle apportée par un pro, et ça les empêche également de mesurer le ROI de leurs actions.

  1. Elles ne pensent pas à examiner leurs propres résultats.

Une omission qui dissimule (très mal) un manque total d'orientation stratégique et une sous-estimation de l'importance de l'analyse des perfs. Sans suivi régulier ou d'évaluation des résultats, c'est quand même chaud cacao d'optimiser sa stratégie, de s'adapter aux évolutions de l'audience et, finalement, de tirer le meilleur parti de ses investissements en content marketing.